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TRACTION ANIMALE, BITUME & PIEDS NUS : RETOUR D’EXPERIENCE

par Yannick 9 Décembre 2013, 22:30 divers

Le déferrage des chevaux : la préparation et le résumé des premiers mois sur la route.

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

Marc TWAIN

Introduction

Après plusieurs mois de voyage en roulotte, avec nos deux percherons, pieds nus tractant une roulotte de près de 2,5T sur du bitume. Après de nombreuses demandes de votre part de partager

 

notre expérience et à la suite de belles rencontres autour du cheval, voici mes premières observations ayant pour but de servir de base de travail à un document technique plus large avec l’objectif d’être revu, augmenté et corrigé par d’autres en fonction d’autres retours d’expériences…

Les bases :

Roméo : Hongre percheron de 8 ans, jamais déferré, poids estimé environ 900kg, 1.72m au garrot

Oural : Hongre percheron de 11 ans, jamais déferré, poids estimé 1 100 kg, 1.80m au garrot

La roulotte : 6.5m(longueur) x 2m(largeur) x 3.25m (hauteur), 2.3/2.5 Tonnes. 2 Adultes, 2 enfants, 2 chiens, 2chats, 2 poules

Objectif : Parcourir les routes de France (et plus !) au rythme du vivant.

Préambule au déferrage et au départ

Il est à noter que dans notre philosophie, nous avons décidé de travailler sur les plans émotionnel et vibratoire, d'utiliser la communication intuitive, la phytothérapie et l’aromathérapie. Le fond et la forme sont pour nous interdépendants. L’hygiène alimentaire est également une base de travail. Pour finir la biomécanique, couvert par l’ostéopathie, est également de la partie. L’intégralité de ces principes est valable pour les animaux mais les humains également.

Nous souhaitions déférer nos chevaux, par conviction. Nous n’avions pas de retour d’expérience similaire (traction animal, pieds nus sur du bitume). Nous n'avions alors que des théories…

 

Le déferrage

Pour cette étape nous avons été aidés par un maréchal ferrant et une amie énergéticienne.
Nos chevaux sont arrivés le  23 mars 2013 et ont été déférés le 24 mars 2013.
Le déferrage du cheval, qui plus est ferré de longue date, n’est pas un acte anodin. Il est à la fois libérateur et perturbant. Des conséquences physiques et physiologiques se font sentir. Sur un plan vibratoire/émotionnel c’est aussi le reconnecter à la terre, le reconnecter à son essence.

Aussi, une amie thérapeute et le maréchal ferrant ont travaillé conjointement accompagnant le déferrage avec la circulation énergétique du cheval. Enlever les 8 fers de nos chevaux a duré près de 6 heures. C’était un moment intense qui par raisonnance a autant travaillé sur nous, propriétaires, que sur les chevaux (c’est un paramètre à prendre en compte, faire un travail émotionnel sur le cheval c’est aussi faire un travail sur soi!).

En y repensant et sachant que nous découvrions les choses au fur et à mesure, voici ce que je ferais aujourd’hui ramenant ce travail de déferrage à 1h par cheval :

  • Expliquer au cheval en utilisant la communication intuitive la démarche. On peut même demander au cheval d’accompagner ce processus (en activant ses fortes propriétés d’auto-guérison)
  • Enlever les fers
  • Travailler la reconnexion à la terre par la circulation énergétique dans le corps du cheval
  • Travailler l’émotionnel pathologique lié à la forte libération énergétique (plus forte plus le cheval est ferré depuis longtemps)
  • Mettre le cheval au repos complet durant 48h sans interagir avec lui.  Puis assurer un suivi énergétique durant 2 à 4 semaines.

La préparation

Nous avons travaillé sur 4 plans différents : alimentaire, physique, métabolique et émotionnel, durant 1 mois.

Alimentaire

Nous avons banni tout ce qui était d’ordre industriel pour revenir à des principes simples et le plus assimilable par l’organisme du cheval. Herbe/foin et céréales en complément. Nous avons travaillé sur une base de petit épeautre trempé et d’avoine germée.

Le petit épeautre est la céréale la plus riche en vitamine favorisant la pousse crin/corne. L’avoine germée, à raison de 500g de ration quotidienne pour un cheval de 1000kg, est fortement assimilable par l’organisme et tend à être plus stimulant qu’excitant pour l’organisme fortement sollicité.

Nous avons également réalisé une complémentation à base de levure de bière à raison de 50g/jour et par cheval.

 

Physique

Sur le plan physique, comprendre dans ce cas l’enveloppe extérieur du cheval, plusieurs objectifs devaient être atteints. Durcissement de la corne, pousse constante de la corne, désensibilisation du pied…

Nous avons fait marcher les chevaux 2 à 3 km sur tout type de sol, cailloux, bitume, terre, montée, descente… Il se trouve en plus que la prairie des chevaux était naturellement constituée d’une plateforme béton, d’argile (qui par temps humide nourrit le sabot) et d’un chemin pentu recouvert de cailloux, emprunté quotidiennement pour aller boire.

Nous avons travaillé avec l’ostéopathie pour remettre en place quelques structures osseuses, soulager et assouplir d’autres parties. Toutefois ce travail était autant émotionnel que physique. Il rentrera dans la partie « émotionnel ».

Nous avons nourri le pied du cheval avec de l’onguent de Laurier tous les jours, posé un produit appelé Equisolid sur la corne.

Aujourd’hui, nous n’utiliserions plus d’équisolid, produit chimique, qui durcit plutôt artificiellement la corne. J’utiliserai un onguent de fabrication maison composé de :

  • Onguent de Laurier 50%
  • D’huile de Ricin 50%
  • D’huiles essentielles de Palmarosa à raison de 50gouttes par litre.

Appliquée sur la paroi extérieure et face au sol matin et soir.

Un parage de l’ongle extérieur concernant surtout l’angle d’attaque. Les évasements à contrôler en fonction du travail et de l’usure au cours du mois.

User la corne est le meilleur stimulant de la pousse. Il est donc primordial de faire travailler le cheval sur tout type de sol et progressivement en charge de traction. Le temps de préparation varie entre 1 et 3 mois.

 

Métabolique

Sur le plan métabolique, le déferrage du cheval apporte de nombreuses modifications. Le postulat de départ est toujours le même plus le cheval est ferré depuis longtemps, plus ces modifications peuvent être lourdes.

Nous avons donc accompagné ces modifications en utilisant la phytothérapie et l’aromathérapie, travaillant sur la circulation sanguine, un drainage du foie, et un apport en oligaux éléments.

N’ayant, au moment de ce processus, aucune capacité pour mesurer l’impact de cet accompagnement, je ne peux que constater dans une vue d’ensemble que cela a été probant. Aujourd’hui je referai certainement un accompagnement similaire mais plus ciblé et plus progressif sur environ  2 mois.

 

 

Emotionnel

Nous avons travaillé en communication intuitive avec le cheval. Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas, il s’agit  de communiquer avec le cheval sur un autre plan (voir Google pour aller plus loin). Pour ceux qui sont réfractaires vous pouvez ne pas lire ce paragraphe, toutefois sachez qu’il est, dans notre projet, une clé, un éclairage, sur notre façon de fonctionner.

Le cheval, comme tous les animaux d’ailleurs, dispose d’un émotionnel contrairement à ce que pense la majorité des gens. Il n’est pas en capacité de formaliser des mots verbalement, toutefois en communication intuitive il est une possibilité d’établir un « dialogue ».

Nos chevaux ont eu une vie (voir plusieurs !) avant nous, des traumatismes, des difficultés. Ces éléments ont une interaction directe sur leurs comportements, capacités, douleurs etc. Ne traiter que la cause physique ne la règle qu’un temps.

Roméo

Cheval nourrit au biberon, il a subit dès ses deux premières années de vie, deux déchirements importants, sa mère biologique puis sa mère de substitution (humaine, nous parlons ici du ressentit de l’animal). Bel étalon il a été castré tard, à 5 ans.

Dressé à l’attelage et à la monte, il a fait également de la voltige en club, bien que soumis au travail il peut avoir un comportement violent au pré, au box, en présence de nourriture. Il est très territorial, allant à la confrontation et ne faisant pas de distinction entre humain et cheval. Il a reçu des coups, confirmé également par un dysfonctionnement physique sur l’hémicrone droit.

lI a beaucoup de colère et de violence en lui. Lors du déferrage, avant la mise à l’attache, il a lancé un coup de pied défonçant un arbre, à 20cm à droite il y avait Maude, à 20cm à gauche, le maréchal ferrant. La colère et la violence sont un mode d’expression pour lui depuis le début.

Nous avons travaillé donc en thérapie avec le maréchal ferrant, puis notre amie thérapeute, et l’ostéopathe, à « déprogrammer » cette colère, à le reconnecter à la terre, à retrouver un équilibre interne. La colère engendrant la colère (les énergies similaires s’attirent et se potentialisent) il nous était nécessaire d’être dans un état d’amour inconditionnel.

Oural

Cheval d’attelage docile, il est habitué au travail et ne connait d’ailleurs que ça. Le loisir n’existe pas dans sa vie, il travaille sous la contrainte et l’oubli de sois (nous parlons là aussi du ressenti de l’animal). Il n’a pas conscience de lui-même et se considère comme une marchandise. Habitué à la contrainte et à être « forcé » il a tendance à dire toujours « oui » au-delà parfois même de ses capacités.

Il a eu un accident à l’âge de 2 ans environ, ayant modifié son bassin. Au moment où nous le recevons et malgré son incroyable puissance, il n’est qu’à 60% de ses capacités.

Le travail de thérapie a consisté principalement à lui redonner conscience de lui-même, à intégrer ses capacités et le terme « loisir » à son vocabulaire. C’est une force tranquille, une sorte de guerrier pacifique. En ostéopathie il a également été débloqué afin qu’il puisse retrouver « une partie de lui-même ».

Cheval thérapeute, nous avons également pu durant ce premier mois expérimenter ses capacités à aider l’humain.

*** Un animal qui intervient dans notre vie, n’arrive pas par hasard (comme aucun des événements d’ailleurs !). Travailler en thérapie avec l’animal, c’est travailler par résonance sur soi. Se remettre en cause, bousculer nos schémas, nos habitudes, se dépasser. Bref EVOLUER.

 

 

Si vous pensez que je me suis éloigné du sujet des pieds nus, du bitume et de la traction, détrompez-vous. Un animal bien dans sa tête c’est un animal bien dans son corps. Dans notre cas, nous pensons que c’est une des clé de notre projet (nous pensons bien sûr la même chose pour nous humains) .

 

 

Conclusion de la préparation

Chacun des chevaux a fait un abcès au pied, symbole d’une forte évacuation de toxines et de circulation sanguine accélérée, mais également d’une forte circulation d’énergie tellurique (vers la terre).

Au fil des jours les chevaux ont été moins sensibles sur le bitume, mais pas encore sur les cailloux. Nous avons fait quelques essais probants avec la roulotte.

En y repensant cette préparation fut à la fois dense et sommaire. Concluante mais pas suffisante. Je n’avais au moment du départ aucune « compétence » autour du pied du cheval, et ne suis d’ailleurs pas capable de vous fournir des informations plus détaillées de cette préparation. (Peut être certains d’entre vous peuvent les fournir !)

A noter que cette préparation, si on peut dire, s’est encore déroulée sur nos deux premiers mois de voyage.

Le voyage vu par les pieds 

 

Données de base :

Mois

Moyenne d’attelage

Nombre de Km

Moyenne étape

1er mois

Tous les 2 jours

92,5 km

5,78 km

2ème mois

Tous les 2,4  jours

107,3 km

7,6 Km

3 et 4ème mois

Tous les 10 jours

55,3 km

7,9  km

5ème mois

Tous les 2,4 jours

97,2 km

7,4 km

6ème mois

Tous les 3,5 jours

86 ,4

9,6km

 

  • 99% de nos déplacements se font sur du bitume
  • Si vous ne le savez pas, il existe de nombreux types de revêtements. Des lisses, des moins lisses, des caillouteux, des « en mauvais état »…

 

1er  mois

Le premier mois nous n’avons fait que peu attention aux pieds, du moins à leur usure. Nous nous mettions en place tranquillement, changement de pâtures régulier, tout petit kilométrage 4 km, 1jours sur deux, durant les 3 premières semaines. C’est un mois où il fut difficile de s’adapter, tant pour les chevaux que pour nous à ce nouveau rythme, ces changements fréquents. Il est clair que les difficultés étaient plus morales que physiques. Il est à noter tout de même que la sensibilité des pieds est fortement présente, surtout sur Oural.

 

2ème mois

Le deuxième mois, tout change, la prise de conscience est rapide, dès la 3ème étape. En effet, nous avons augmenté les kilométrages  (de 7 à 13km) depuis la 4ème semaine du premier mois. Nous avons littéralement usé les pieds, à l’œil ça se voyait clairement. Retour à la réalité des pieds nus !

La boite cornée est réduite, mais c’est surtout l’apparition d’une tache rosée qui nous alerte (et qui reste notre alerte ROUGE !). Une seule solution l’arrêt pour 6 jours minimum. Nous en ferons 8.

Après cet arrêt, les pieds ont repoussé nettement, nous en sommes surpris et heureux car il est important que la corne pousse de façon forte, mais elle doit aussi pousser de façon régulière.
Tous confiants et plus endurants, nous repartons de plus bel et nous usons une deuxième fois les pieds en arrivant encore à une tache rosée…

Une nouvelle fois nous faisons une pause de 8 jours. Nous devons changer de rythme et surtout éviter d’arriver au bout. La pousse de la corne doit être une stimulation permanant mais une usure régulée aussi…

 

3 et 4ème mois

Au troisième et quatrième mois nous n’attelons que très peu, opportunité de s’arrêter, mais aussi besoin de s’arrêter. Pour tout le monde. Inévitablement nous n’usons pas les pieds. J’apprends à parer. Nous faisons également un travail pour alléger la roulotte (comprendre également nous libérer encore de nos peurs !).

 

5ème mois

Le cinquième mois, confiants avec l’envie de repartir à l’aventure, les pieds longs, nous attelons avec des arrêts plus fréquents, tous les deux ou trois jours. Les pieds sont maintenant plus durs, et surtout moins sensibles.

Vers la fin du mois, les pieds montrent des signes d’usure (petite boite cornée) mais aucune tâche rosée. Il nous est tout de même nécessaire de nous arrêter près de 6 jours. Seulement à ce moment nous ne trouvons pas d’arrêts, soit il n’y a pas assez d’herbe, soit les communes n’acceptent pas que nous restions autant.

Nous avons donc découvert un « mode d’urgence ». Nous attelons max 7/8km avec un jour de repos complet entre. Nous usons sur l’étape la fragile repousse. Mais à ce stade ça ne pouvait pas durer. Nous avons finalement trouvé à nous poser.

 

6ème mois

Les opportunités ont fait que nous attelons moins souvent mais plus de kilomètres. Nous gérons donc mieux l’usure des pieds. De plus j’ai largement gagné en compétences, j'affine de plus en plus mes observations. Je mets en place des « tests » sur les parages notamment avec Roméo et ses pieds cagneux. Ce 6ème mois est de loin le plus facile, nous gagnons tous en expérience et en endurance.

Les pieds sont largement moins sensibles et nous avons fait des chemins caillouteux sans grandes difficultés, bien qu’il y ait encore une sensibilité différente.

Conclusion, après plus de 6 mois et 450km

Aucune boiterie, aucun abcès.

Bien qu’en phase avec les pieds nus, nous ne pouvons pas dire que les pieds des nos chevaux soient adaptés à notre mode de traction sur du bitume. J’estime à environ 1 année encore le temps nécessaire pour que le sabot se soit adapté.

Nous avons aujourd’hui une pousse de corne régulière essentiellement basée sur l’usure et la stimulation de la sole (peu de complémentation externe). Je ne l’ai pour le moment encore jamais mesurée. C’est une action à venir, je mesurerai la corne avant et après chaque attelage, afin d’avoir une information sur le temps de repos,  la pousse, le kilomètrage et l’usure. Je partagerai bien sûr ces données.

Nous avons également observé une progression sur la sensibilité du pied surtout en phase de pieds long/médian. Elle est d’ailleurs devenue pour nous « un élément » de l’état du pied.

Les parages sont assez simples, car nous avons plutôt une usure qu’un pied long. Je travaille principalement sur le "mustang roll",  afin que l’ongle ne casse pas. Egalement sur les barres. La fourchette est très développée je ne la touche jamais.

Toutefois, merci Véronique l’ostéopathe, j’ai fait un travail de compensation énergétique sur les pieds de Roméo (sorte de semelle invisible sur une partie précise du pied) qui semble porter ses fruits, j’en parlerai prochainement. Cela ouvre de nombreuses opportunités également.

Le bon rythme pour nous semble être des étapes plus longues entre 10 et 15 km mais avec des temps de repos plus long de l’ordre de 3 à 5 jours. De ce fait nous feront le même nombres de kilomètres voir un peu plus avec une meilleure gestion de l’usure des pieds. Les prochains mois confirmeront ou non ma théorie.

Nous sommes heureux que cela fonctionne, et montre des signes encourageants de progression. Je suis heureux de pouvoir partager avec vous des observations qui seront de plus en plus techniques, et que je souhaite soit corrigées et augmentées par des expériences similaires afin de sortir du « théoriquement c’est possible ».

Il est à noter que je ne tiens pas compte de tous les paramètres encore sur l’usure des pieds, tel que la pente, le poids total de la charge, si un ou deux chevaux tirent, sur combien de temps, etc. Les paramètres sont grands et nombreux et notre voyage n’est pas non plus une étude scientifique, bien que je souhaite être le plus précis possible.

 

En dehors de cet aspect traction, je travaille sur l’observation de mes chevaux, une ouverture plus large à des aspects de mix énergétique/physique du pied du cheval. La possibilité de mettre au point une cartographie telle que la réflexologie plantaire humaine mais pour le cheval. Travailler sur le système limbique, véhicule de l’âme du cheval et ses applications sur le cheval…

Contact

 

 

 

 

Si vous souhaitez me contacter :
Yannick BERNARD
La roulotte qui gigote
06.03.98.27.35 – laroulottequigigote@gmail.com
http://laroulottequigigote.overblog.com/

 

TRACTION ANIMALE, BITUME & PIEDS NUS : RETOUR D’EXPERIENCE

commentaires

Pauline du Leenan Head 23/05/2014 16:38

Salut la famille, je viens de naviguer sur votre blog, c'est chouette de partager comme ça votre expérience et c'est bien intéressant votre démarche autour du pied nu. Merci pour ces infos, moi je suis une inconditionnelle du cheval sans oeillères et je pense que vous devriez y goûter ! tout cela va dans le sens d'un cheval plus autonome, réfléchi, intelligent, on y viendra aussi... Bonne route vers l'Irlande ! ciao

OLIVIER 10/12/2013 13:59

super content pour vous la vie est que du bonheur bises a vous 4 les loulous

Laure 10/12/2013 11:45

Merci pour cet article très intéressant et qui confirme mes convictions, mon cheval étant déferré depuis plus de sept ans et ayant un "parage naturel".

Alain D 10/12/2013 10:35

Bel article , la symbiose humain/cheval prend ici tout son sens ,Félicitations pour cette première étude.

tatoc 10/12/2013 09:18

reconversion assuré Yannick!!

martine 10/12/2013 09:01

Bravo Yannick pour cet article récapitulatif , clair, honnête , concrêt et TRES PROMETTEUR !!

Marie 10/12/2013 07:47

Bel article Yannick, bravo.

cab 10/12/2013 04:39

salut je suppose que tu t es documenté sur ce qu ils appellent le "parage naturel " ou " mustang roll ". o a roullé 6 mois comme ça puis on a reféré parce que ça ne convenait pas a notre façon de voyager ( souvent de grosses etapes et beaucoup de chemins de caillous) mais sinon pour ceux a qui ça convient c est vrai que c est formidable a tout point de vu. il y a un roulottier qui s appelle Manda qui roulle depuis 4 ans déferé et qui en est absolument enchanté. voila...
La bise chez vous

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